mardi 30 août 2011

La rivière

Et quand le silence s'épand dans les corps

Comme elle est belle, la mort

Qui vient pêcher au hasard

Parmi ces yeux hagards

Un peu de cette vie immense.

Et elle coule à flots

Emportant avec elle

Ce que la chaleur de l'eau

Ne peut envoyer au ciel.


Alors seulement, dans son écrin cristallin

Tu pourras naviguer, en vain.

Plus elle te traine et plus limpide est le sort

Que te réservent ses remous.

Tu t'es fracassé et doucement t'endort

Jusqu'à ce que tu ne puisses plus respirer

Enfin à bout.

1 commentaires:

FLG a dit…

Sérieux c'est quoi ton problème?
La mort, encore!?

Bon sinon, "pêcher" n'était probablement pas le meilleur choix, ton texte perd en qualité à partir de là.

Florent, critique littéraire, censeur, psychanalyste, avec plusieurs mois de retard.