Et quand le silence s'épand dans les corps
Comme elle est belle, la mort
Qui vient pêcher au hasard
Parmi ces yeux hagards
Un peu de cette vie immense.
Et elle coule à flots
Emportant avec elle
Ce que la chaleur de l'eau
Ne peut envoyer au ciel.
Alors seulement, dans son écrin cristallin
Tu pourras naviguer, en vain.
Plus elle te traine et plus limpide est le sort
Que te réservent ses remous.
Tu t'es fracassé et doucement t'endort
Jusqu'à ce que tu ne puisses plus respirer
Enfin à bout.
1 commentaires:
Sérieux c'est quoi ton problème?
La mort, encore!?
Bon sinon, "pêcher" n'était probablement pas le meilleur choix, ton texte perd en qualité à partir de là.
Florent, critique littéraire, censeur, psychanalyste, avec plusieurs mois de retard.
Enregistrer un commentaire