mardi 11 novembre 2008

Sacred

Ta pâle nudité
De par sa fragile beauté
Me rendrait atteint de cécité
Si mes yeux tu n’avais pas déjà crevés

2 commentaires:

FLG a dit…

Franchement, si tu lisais quelques textes de Saez, je crois que tu y trouverais un compagnon de douleurs.

Julien a dit…

Mais je n'ai mal nulle part !